Cadre

 

The Art (prononcez dehors) I

 


Les 12 projets présentés durant The Art (prononcez dehors)

 

Espace Vert

C'est l'histoire de deux danseurs, d'un musicien et d'une couleur.

C'est surtout l'histoire d'une couleur.

La chorégraphe
Chorégraphe, conceptrice et gestionnaire, Marie Béland est une jeune artiste engagée qui œuvre dans le milieu des arts depuis 2001. Elle termine en 2003 un baccalauréat en danse à l'UQAM, où elle reçoit la bourse d'excellence William Douglas. Depuis, ses différentes créations (Twis-manivelle, maribé – live in Montréal, L'enchâssement, L'envol) ont été diffusées dans plusieurs lieux reconnus, dont Tangente, La Rotonde et Le Studio 303. Tout récemment, la qualité de son travail chorégraphique était reconnue par son milieu alors qu'elle obtenait la résidence artiste en émergence du Studio 303 pour l'été 2005. Elle a également reçu une bourse de la Fondation du Maire de Montréal pour la Jeunesse pour sa pièce Twis-manivelle, considérée comme l'un des 5 meilleurs spectacles de danse de l'année 2005 (Top 5 du journal ICI). Au même moment, elle inaugurait sa propre compagnie, maribé – sors de ce corps. Parallèlement à son métier de chorégraphe, Marie Béland participe à la gestion de la maison de production La 2e Porte à Gauche, dont elle est co-fondatrice et présidente.

Les interprètes
Vincent Morelle, de nationalité française, découvre a l'âge de 15 ans le monde de la danse contemporaine. Avant tout mélomane et musicien de formation (flûtiste, percussionniste), il intègre une formation au Conservatoire de Caen en France, puis est admis au Centre National de Danse Contemporaine d Angers (CNDC) en 2003. Il y rencontre entre autre Dominique Dupuis, Anna Rodriguez, Mattew Hawkins, Claude Brumachon... Il participe a la tournée organisée par l'École, en Europe, en Afrique ainsi qu'a des résidences de création a l'étranger, notamment a Hambourg (Allemagne) au Kampnagel. Aujourd'hui, il vit a Montréal, a dansé dans Twis-manivelle de Marie Béland, dans Hope de Nadine Thouin, et a également performé a différentes occasions pour Carla Soto, Lael Stellick, Frédérick Gravel... Il est actuellement interprète dans les pièces de Benjamin Read et de Catherine Gaudet pour le prochain festival Danses Buissonnières et rencontre dernièrement Pierre-Paul Savoie, Daryl Tracy (Toronto) ainsi que Valérie Brunelle en vue de futures créations.

Diplômée du Cégep de St-Laurent, de l'Université du Québec à Montréal et lauréate du prix William Douglas en 2004, Marilyne St-Sauveur poursuit son cheminement d'interprète au sein des compagnies Danse Carpe Diem/Emmanuel Jouthe, Compagnie de la Tourmente/Marie-Julie Asselin et maribé-sors de ce corps/Marie Béland. À l'été 2005, elle prend part au spectacle Soleil de Minuit présenté au Festival International de Jazz de Montréal, sous la direction artistique de Dave St-Pierre. Parallèlement, voilà bientôt 3 ans qu'elle enseigne au Département de danse du Cégep de St-Laurent.

François Girouard est un compositeur, guitariste, batteur et vidéaste né à Joliette en 1976 mais vivant et travaillant à Montréal depuis près de 10 ans. Il signe plusieurs musiques pour la danse, dont Twis-Manivelle de Marie Béland (2005), HopeMachine et O!SweetMediatrix de Virginia Preston (2005 et 2002), Du pittoresque en danse de Frédéric Gravel (co-création, 2004) et La fable hymnemobile d'Ingrid Belley (2001). Il compose aussi pour le théâtre, Tailladés par Sophie Rouleau (2005), puis Le maître et Marguerite et Cocktail par François Geoffrey (2001 et 2003). En 1999, il reçoit une commande d'œuvre du Conseil des arts du Canada, Injections pour violon magnétique et traitements temps réel est créée lors d'un concert de Code d'accès. Comme guitairiste, il évolue dans plusieurs formations montréalaises, dont le groupe Frootfly, qui a lancé son troisième album, Maxi-Brute, en août 2006. On le retrouve aussi derrière la batterie de la formation Québéco-Japonaise Dynamo Coléoptera , un mélange de musique originale, de danse, de théâtre et de performance. Quand il lui reste du temps, il concocte des vidéo-musiques. Quelques-unes de ses œuvres ont été présentée dans quelques festivals internationals, dont Outer Limits à New York, ISEA 2000 à Paris et Electra à Montréal.

 

Deux, dans un parc

La chorégraphe et interprète
Stéphanie Bernard a grandi à Montréal pour ensuite s'exiler trois ans à Toronto pour étudier à The School of Toronto Dance Theatre. Après avoir participé à plusieurs spectacles étudiants comme interprète et chorégraphe, s'être associée au Théâtre de l'Avènement et avoir improvisé avec Grasshoppa Dance Exchange au Canada Dance Festival, la voici de retour à Montréal

L'interprète
Jonathan Barbe est un jeune auteur montréalais avec, à son actif, un livre publié, un court métrage (Les jours meilleurs) et un long métrage en chantier, tous deux à titre de réalisateur et scénariste. Il est à la tête des Productions de l'Avènement, couvrant humour, théâtre et danse.

 

Angélique Morin

Dites-moi ce que vous voyez, et je vous raconterai mon histoire.

La chorégraphe
Dominique Bouchard termine actuellement son baccalauréat en danse, profil création, à l'UQAM. Durant ses études, elle s'initie à la chorégraphie en créant l'essai chorégraphique Les poules ont des dents dans le cadre de Passerelle 840. Elle chorégraphie Ostimuli une pièce de 30 minutes présentée au Studio de l'Agora de la danse comme épreuve finale à sa formation. Elle participe avec sa pièce Les Gastonnes (la bête boîte noire) programmée à Tangente, à l'édition 2005 des Danses buissonnières. Cette dernière création a été représentée à la Piscine-théâtre en mars 2006. L'obtention d'une résidence d'été au Studio 303 lui permet de travailler sur une nouvelle création Fodire Fouillis qu'elle présentera lors du vernissage final.

Les interprètes
Andréa Dugas-Hawkes, Émilie Morin, Angélique Poulin, Aude Rioland et Sandy Bessette.

 

Les Radicaux 1

Dans toutes mes créations, je travaille à partir de la Langue des Signes Québecoise, de sa matière, sa forme, son mouvement. Pour Les Radicaux, j'ai travaillé à partir des expressions du visages qui, en LSQ, ont une fonction lexicale. Je vous offre cette pièce pour piquer votre curiosité... Cette langue, chérie par la communauté sourde, a beaucoup à nous apprendre, sur le corps, sur le mouvement, sur le langage,: des questions anodines quoi!!!

La chorégraphe
Julie Châteauvert s'intéresse à la danse, à la Langue des Signes Québecoise, aux folioscopes, à la vidéo et aux transformations sociales : au mouvement quoi ! Les Radicaux sera présenté à Lyon cet automne, dans une version pour 40 performeur.e.s, dans le cadre du festival Regard d'Octobre du Nouveau Théâtre du 8ième.

Les interprètes
Marisa Gonsalez-Voyer ne fait pas partie cette fois de la distribution, mais sa participation à la création de Les Radicaux ne peut être passée sous silence, puisqu'elle en fut la première interprète et a collaboré à sa création. Merci Marisa.

Après son obtention du baccalauréat en Danse à L'UQAM en 2004, Séverine Lombardo crée avec sa sœur jumelle Élodie La compagnie des Sœurs Schmutt, au sein duquel elle évolue à la fois comme interprète, chorégraphe et directrice artistique.

Diplômée au baccalauréat en danse à L'UQAM en 2003, Élodie Lombardo œuvre sur la scène professionnelle montréalaise en tant que chorégraphe et interprète au sein de la compagnie des Sœurs Schmutt, dont elle assure également la codirection avec sa sœur jumelle Séverine.

Formation en mime corporel auprès de Thomas Leabart (Paris) et à l'École de mime de Montréal; Isabelle Billard en est à sa deuxième collaboration avec la chorégraphe Julie Châteauvert, ayant participé au projet Poésies dérivées.

Diplômée de l'ADMMI en 2003, Geneviève Smith-Courtois a maintenant deux créations à son actif, soit Milou et ma robe de princesse et Tout inclus. Interprète dans Le mythe de l'enfant vieux, création multidisciplinaire, elle enseigne aussi pour le Sport-Études Danse de l'École Secondaire de Mortagne.

Jean-François Dupuis
J'ai personellement une longue histoire de grimace.
J'ai d'ailleurs commencé dans les 5 premières minutes de ma vie
et n'ai jamais arrêté depuis. J'aime particulièrement faire la baboune.

Animatrice, intervenante, militante, anarchiste, passionnée de théâtre d'intervention, grande voyageuse de monde extérieur et intérieur, Eve-Lyne Clusiault roule sa bosse pour inscrire, dans l'histoire humaine, un changement radical de nos pratiques et de nos êtres.

Née au Caire, Isabelle Lavigne l'a vue dans les films d'Ibrahim Batout. Elle a ensuite dansé pour Walid Aouni à l'Opéra du Caire. Installée maintenant à Montréal, elle réalise présentement un documentaire sur le hockey junior.

Bachelière de l'UQAM en danse volet interprétation, Josianne Latreille s'est produite dans différentes salles à Montréal, dont L'Agora de la danse. Elle compte également une création à son répertoire.Elle compte se munir d'une formation en Feldenkrais et entreprendre sa maîtrise

Louis Pelchat, qui conserve le mystère en inscrivant ici que son nom!

Les Radicaux tiennent à remercier Oticon pour le prêt de systèmes MF.

 

des os et des oiseaux

des os et des oiseaux est la treizième chorégraphie d'Andréa depuis qu'elle a débuté son parcours de chorégraphe en 1999. Même si sa formation s'est élaborée autour du métier d'interprète en danse, elle a toujours gardé, développé et cultivé son intérêt pour la création et l'élaboration de matériel chorégraphique. Les notions d'espace et de temps sont des éléments particulièrement curieux et foisonnant de possibilités pour la chorégraphe et c'est précisément la recherche de ces éléments qui a nourri le travail de sa dernière création des os et des oiseaux. Cette pièce est élaborée sur la controverse du sentiment de liberté.

La chorégraphe et interprète
Andréa Dugas-Hawkes : Sous le nom de Royal Canadian Dance Productions, elle a collaboré au fFIDA à Toronto en 2003 auprès de Rebecca Ostwald pour la pièce We Are Not Alone, an unlikely historical tour of the Distillery District. La même année à Toronto, elle a aussi présenté Meet Me At Hotel Coconut au Dovercourt House, tout juste après sa graduation du programme de formation professionnelle en danse à l'école du Toronto Dance Theatre. En 2004, elle est invitée à retourner à Toronto par la production du 2e Cabinet of wonders soirée auprès du Royal Sarcophagus Society, où elle présente Solo With A Typewriter. Dans le cadre du Junction Arts Festival, elle retourne à Toronto pour y présenter 4 pieces, un solo basé sur les cinq éléments (Air/Feu/Eau/Terre dans l'Espace), construit sur une base d'improvisation structurée et présenté à l'extérieur. Entre temps, Andréa a obtenu un bac en danse au Rotterdamse Dansacademie, aux Pays-Bas, et a collaboré avec plusieurs chorégraphes dont Dylan Newcomb, Yasmine Hugonnet, Maxime Iannarelli et Zvonimir Kvesic. Depuis septembre 2004, elle vit à Montréal. Sa dernière création de groupe, Snowing In Room 381, est une collaboration artistique avec une peintre/photographe, un vidéaste et un musicien. Elle a été présentée au Studio 303 lors du vernissage-danse #127 en février dernier. Une autre version de la pièce a aussi été présentée à Toronto au Studio de Dancemakers en juin 2005.

 

GravelWorks 1.0

On ne sait pas vraiment ce qui va se passer et c'est là l'intérêt.

Le chorégraphe
Récemment diplômé de l'Université du Québec à Montréal, Frédérick Gravel est déjà considéré comme «l'une des figures artistiques les plus prometteuses de sa génération» (VOIR, juin 2003) Chorégraphe, interprète et éclairagiste, il profite de ses multiples expériences et ses pièces marient souvent performance musicale et danse. Il a collaboré comme guitariste et danseur avec le chorégraphe Dave St-Pierre dans La Pornographie des Âmes et a bénéficié de la résidence artiste en émergence du Studio 303 en 2004. Il est membre fondateur de La 2e Porte à Gauche , maison de production qui se consacre à élargir le public de la danse. À titre de chorégraphe, il a signé Plutôt Divertissant (2003), L'Amour, This is my song (2004), Du Pittoresque en Danse, et dans la mienne en particulier (2004) et La Grande Braderie (2005). Il a entrepris une maîtrise en danse à l'UQAM à l'automne 2004 pour se questionner sur les rapports entre l'art de création et la démocratie. En plus de signer plusieurs conceptions d'éclairages pour la danse et la musique, il travaille également au Laboratoire de Recherche en Technochorégraphie (LARTech) de l'UQAM.

Les interprètes possibles
Francis Ducharme, Lucie Vigneault, Frédérick Gravel, Hugo Gravel, Karina Champoux et sans doute des invités surprises

 

A Park solo

Avec "A Park solo", Amy présente deux courtes pièces basées sur des classiques du blues. Alors que la première est lente et sombre, la deuxième est rapide et pleine d'entrain. Elles représentent deux états (la patience et l'anticipation) d'une femme forte mais seule.

La chorégraphe et interprète
Amy Helmstetter a obtenu son baccalauréat en danse, profil chorégraphie et interprétation à l'Université d'Ohio en 2001. Depuis, elle a dansé à San Francisco pour le Peck Peck Dance Ensemble, au Japon pour le Yuria Dance Ensemble et plus récemment à Montréal pour les Productions C. Amy se consacre plus particulièrement à son travail de chorégraphe. Elle a eu l'occasion de présenter ses pièces aux États-Unis, au Japon et en France. En 2003, elle participe au West Wave Dance Festival pour le consortium des chorégraphes et des compositeurs.
À travers ses chorégraphies, Amy tente d'exprimer ses intuitions et son ressenti face aux différents questionnements de l'être humain tout en restant fidèle à sa recherche sur l'art de composer en danse.
Amy est étudiante en deuxième année à la maîtrise en danse à l'UQAM, profil chorégraphie.

 

Kiss

My passion lies in expressions of fearlessness, freedom, and joy. I believe in the transformative potential of work that holds delight in as high regard as intensity I explore these ideas through the physicality of childhood play. The dancers run, jump, trip, fall, get up again, all with a sense of complete abandonment. They play sly games together that leave them breathless, and keep both themselves and the viewer on their toes. Rhythm acts as a central tool in my choreographic process. The complexity of seemingly simple movements become through sudden slips and changes in time. I seek to establish a choreographic world in which we can all dance as though no one is watching-the way we all did as children (and still do in secret). To throw caution to the wind and embrace a moment for all it's clumsy beauty is a thrilling rebellion - both for the dancers to embody and the audience to witness. -Sacha-

Je crois que la répétition génère l'émotion. Qu'en enchaînant stratégiquement une série de clicks et de micro mouvements précis, on peut arriver à transcender la matérialité du corps en quelque chose de plus. Les mouvements minuscules peuvent être répétés à l'infini, poussant le danseur à la limite d'un état physique très intense. Dans cet état, le danseur peut parvenir à transmettre une émotion profonde dans le geste le plus discret, mettant en lumière des sentiments longtemps enfouis dans la mémoire musculaire. Ce sont mes souvenirs d'enfance et mes nuits passées à danser dans des soirées warehouse qui continuent d'avoir une influence déterminante sur mon travail. La culture des clubs de nuit, sa musique, son esprit et son attitude m'inspire continuellement à créer des pièces qui vont au-delà de la gestuelle convenue de la danse de studio. Pour moi, regarder des gens danser sur la piste d'un club, complètement absorbés par le moment présent est toujours beaucoup plus intéressant que d'observer un danseur de métier présentant une chorégraphie bien ficelée. Ce que je tente continuellement d'atteindre et de transmettre dans mon travail, c'est précisément cette qualité spontanée, passionnée. Je souhaite amener mon auditoire vers un lieu émotionnellement désinhibé. C'est en ce lieu précis qu'il est possible de découvrir des gestes, images et sensations réellement authentiques. -Andrew-

Les chorégraphes
En 2001, Sasha Kleinplatz obtient un baccalauréat en danse contemporaine de l'Université Concordia, où elle a l'honneur de recevoir une bourse d'excellence James Saya. En 2002, elle se joint au jury de l'espace Tangente pour le volet Danses Buissonnières, qui présente chaque année le travail dynamique de jeunes chorégraphes de la relève. En 2004, Sasha et son partenaire Andrew Tay obtiennent une résidence à la Fondation Jean-Pierre Perrault pour créer Me and us, présenté par la suite dans le volet Émergence de l'Espace Tangente. Sasha a également montré son travail à l'École Nationale de Théâtre, au Studio 303 ainsi qu'au studio Mange mes pieds. En 2005, Sasha participe au stage chorégraphique organisé par Montréal Danse dans lequel elle a pu créer sous la supervision de Kathy Casey, Philip Szporer, Larry Lavender et Susan Marshall. La même année elle conçoit et produit un show extravagant Piss in the Pool, remonté à l'été 2006.

Andrew Tay est né à Windsor, en Ontario, où il étudia au Centre des arts créatifs de Walkerville. Depuis l'obtention de son baccalauréat en danse contemporaine de l'université Concordia, ses œuvres chorégraphiques ont été présentées à l'Espace Tangente, au Studio 303, à l'École Nationale de Théâtre ainsi qu'au festival de danse Square Zero d'Ottawa. En tant qu'artiste résident, il fut soutenu par la Fondation Jean-Pierre Perrault, admis au programme de résidence d'été du Studio 303 et participa également à un cours intensif d'une semaine sous la direction artistique de Kathy Casey (Montréal Danse).

Les interprètes
Livia Pellerin, Amanda Wurts

 

Pas Liés

Pièce dramatico-ringarde sous l'aspect d'un triple duel western de danse contact-improvisation structurée. Pas Liés possède un point de départ et un point d'arrivé et une multitude de mouvements déterminés mais chaque parcours est unique. Attention à vous sur l'aire de jeux car il faut parfois être compétitif, parfois aidant et d'autres fois tous uni contre l'obstacle ou la foule pour arriver à destination!

La chorégraphe et interprète
Lily Lapierre est chorégraphe, interprète colorée et nouvelliste de la danse. Elle a chorégraphié une dizaine d'œuvres présentées à Québec, Montréal et New York. Elle a été interprète entre autres pour Serge Takri et Aurélie Pédron et plus récemment répétitrice pour Jonathan Richard. Lily aime sortir du cadre, ce qui explique un parcours inhabituel qui inclut un baccalauréat en biochimie suivi d'un baccalaureat en danse à l'UQAM. Elle poursuit sa formation à Bali (en Indonésie) afin d'étudier la danse traditionnelle balinaise pour trois mois et neuf mois, à New York, dans le but de parfaire sa formation en danse moderne au Limòn Institute. À Montréal, son lieu d'attache, elle effectue plusieurs stages en différents styles dont le Contact Improvisation avec Lisa Nelson et AHHA Productions (Andrew de Lotbinière Harwood, Marc Boivin, Peter Bingham) en janvier 2005 et 2006. Parce qu'elle s'intéresse depuis déjà quelques années à des projets en marge de la scène, elle participe régulièrement aux activités de La 2e Porte à Gauche comme bénévole et a participé à Grasshoppa Dance Exchange lors du Danse Canada festival 2006 à Ottawa.

Les interprètes
Marjolayne Auger possède un DEC en "Sciences de la Parole" (communications et théâtre). Ensuite, elle poursuit ses études en concentration théâtre au Cégep Lionel-Groulx. Elle se réoriente ensuite pour des études universitaires en danse et obtient son diplôme de l'UQAM en avril 2004. Elle danse pour différents orchestres de tango argentin dont l'Ensemble Montréal Tango et avec l'Ensemble Romulo Larrea effectue une tournée de deux ans à travers le Québec. Elle participe à l'Édition 2005 du Festival International de tango de Montréal en tant que danseuse et professeure. En tant que chorégraphe et interprète, elle prend part au projet multidisciplinaire les "Anges de la rue" et se produit au Québec et au Mexique. Elle participe à une résidence à Cuba et commence sa recherche de fusion entre le tango argentin et la danse contemporaine en collaboration avec la compagnie "Danza Corpus" en 2004. En avril 2005, Elsa, Odyssées atomique et orbital, processus de création d'un théâtre gestuel et du geste quotidien est présenté à la "Passerelle 840" en collaboration avec Ingrid Vallus et Marysole Gagnière.

Katia Grubisic est danseuse et écrivaine. Sa formation et sa carrière professionelle sont passées par l'université York, à l'école du Toronto Dance Theatre, avec le Waterloo Choreographers' Collective, Free Flow Dance Co., Artsvision, AHHA Productions, Graham McKelvie, Coleman Lemieux et Compagnie, Lindsay Laidlaw-Sweeney et avec David Earle. Elle a travaillé comme chorégraphe durant plusieurs années pour les compagnies de théatre des maritimes Stage Left, Theatre UNB, Theatre Saint Thomas et Theatre Free Radical et s'est produite avec elles dans le cadre du Toronto Fringe Festival. Après son vagabondage comme chorégraphe, enseignante et interprète en Ontario, au Québec et au Nouveau-Brunswick, Katia vit présentement à Montréal, où elle travaille avec Tango y algo mas depuis quelques mois.

Karine Cloutier est interprète, répétitrice, enseignante et animatrice en danse contemporaine. Elle a terminé un Baccalauréat en danse à l'UQAM en 2002. En 2001, elle se rendait à Bali pour y apprendre la danse balinaise. Depuis, elle a interprété le travail de Martine Époque , Lucie Grégoire , Pierre-Paul Savoie , Harold Rhéaume , Manon Oligny et Dave Saint-Pierre . Elle travaille également avec son complice de vie, Mathieu Campeau, à l'élaboration du Projet Non-Toxik, une rencontre non nocive avec la danse contemporaine. En mai 2006, elle se rendait au Burkina Faso avec l'organisme Jeunesse du monde où elle a travaillé avec Cirque du monde.

Diplômée du bac en danse de l'UQAM, Pamela Poulin a entamé sa formation en danse à Timmins, en Ontario. Elle y a appris pendant 13 ans les claquettes, le jazz, le ballet classique (R.A.D.) et la danse moderne (Graham), et a suivi plusieurs formations intensives, notamment avec le Ballet national du Canada. Elle a dansé pour Marie-Soleil Pilette, Martine Époque, Serge Takri et Ghislaine Doté. Elle suit présentement plusieurs stages en danse contact/improvisation et participe à divers prestations publiques improvisées avec le collectif de danse Grasshoppas parmi d'autres. Pamela se perfectionne également en gigue québécoise auprès de Martine Billette depuis 2 ans et poursuit des études de deuxième cycle en éducation somatique à l'UQAM.

Karine Rathle commence à étudier la danse dès l'âge de trois ans. Dotée d'une solide base en ballet classique (Collège Pierre-Laporte), elle pratique et enseigne tour à tour le classique, la danse moderne, le flamenco, le tango et la danse folklorique argentine. Au cours des années, elle effectue plusieurs stages de perfectionnement à Buenos Aires. Elle participe régulièrement en tant qu'interprète et chorégraphe à des spectacles de danse, tant en danse contemporaine qu'en tango Argentin. Elle a également pris part à plusieurs pièces de théâtre à titre d'assistante à la direction, de directrice sonore et de comédienne. Karine travaille présentement sur une pièce multidisciplinaire intitulée Por una caricia, dont elle a présenté un extrait, en 2005 à Buenos Aires (Argentine) et à Montréal.

Oeuvrant depuis plus de six ans dans le monde merveilleux de la chaude bise, François Alexandre Gagné se laisse parfois tenter par plusieurs projets musicaux. Ex-leader de la formation pop le Kitchose Band , lauréat du festival de la chanson de Granby et responsable d'une bonne cinquantaine de chansons sans réponse, François cherche encore ce qu'il fera tantôt. En attendant, il termine un Bac en Lettres et compose des "jingles" pour la Pâte Ada.

 

Raymond, un solo pour n interprètes

Inspiré des Exercices de style de Raymond Queneau, ce projet conçu à Paris en 2001 réunit une série d'individus qui interprète un même solo. Qu'ils soient danseur professionnel, à la retraite ou amateur, artiste de cirque, graphiste, ostéopathe ou encore historien, tous enchaînent les mêmes mouvements. Chacun à sa façon… Depuis sa création, ce projet a été interprété par près d'une cinquantaine de personnes de 6 à 60 ans et s'adapte à diverses configurations : scènes de théâtre classique, jardin d'enfant, usines désaffectées et squares.

Une proposition chorégraphique de Katya Montaignac
Katya Montaignac a étudié au Département de danse de l'université de Paris 8 et travaillé pour le Centre national de la danse en France. De 1995 à 2002, elle danse pour la compagnie La Gorgone dirigée par Vincent Lahache et conçoit en 2001 à Paris le projet Raymond, un solo pour n interprètes inspiré des Exercices de style de Queneau. Ce specacle réunit une série d'individus, danseurs ou non, qui interprètent un même solo. Qu'ils soient danseur retraité ou élève en pré-ballet, dentiste, acteur, psychiatre, marionnettiste, chef cuistot ou même fan de soccer, tous enchaînent les mêmes mouvements. Chacun à sa façon. Depuis 2005, ce projet est repris au Québec avec une nouvelle distribution. Installée à Montréal en 2002, Katya enseigne la danse dans divers établissements et collabore à plusieurs publications, notamment la revue Jeu. Elle poursuit présentement une recherche en doctorat à l'UQAM.

Les interprètes (en alternance)
Mathieu Bédard
, artiste de cirque aérien et surtout corde lissiste.
Johanna Bianaise, danseuse contemporaine d'origine provençale.
Sébastien Brodeur-Girard, docteur en histoire et adepte de zen.
Nathalie Dumont, graphiste, s'est initiée à l'escalade pour vaincre sa peur du vide. Irène Galesso, ostéopathe, analyse l'influence du traitement ostéopathique sur la performance des danseuses de ballet classique lors du travail sur pointes.
Séverine Lombardo, alias Schmutt : un rien ne l'habille.
Antonia Mappin-Kasirer, aime le violoncelle.
Mathilde Vallière, élève en ballet.

 

Annexe 1

Mettant en vedette Claudine Hébert, Anne Thériault ainsi qu'un claviériste anonyme. Alors que la chorégraphe travail sur sa nouvelle création Valeur ajoutée, elle ouvre sa 5 ème dimension : The Art. Une première annexe où deux femmes se servent des témoins à proximité comme prémisse pour plonger dans le dit moment. Une 5ème dimension à voir et à revoir ! Anne Thériault meets Claudine Hébert and the public !

La chorégraphe et interprète
Après l'obtention d'un DEC en cinéma et communication en 2001, Anne Thériault débute des études au Département de danse de l'UQAM en interprétation pour une période de trois ans. Parallèlement à son cheminement scolaire, elle découvre la création. De 2004 à 2006, elle présente l'ensemble de son triptyque. Elle débute par le premier volet Ben, c'est ça en première partie des Collisions Frontales au Quat'Sous pour l'instant d'une soirée, puis par C'est ben ça lors des Danses Buissonnières en 2005 à Tangente, pour terminer par les Printemps de la danse en 2006 avec C'est toujours ça. Actuellement, elle travaille sur une nouvelle création qui sera ultérieurement diffusée à Tangente. Elle y reçoit d'ailleurs l'appui financier du Département de danse de l'UQAM. Afin de parfaire sa formation d'interprète, Anne Thériault étudie présentement à LADMMI.

L'interprète
Après l'obtention de son DEC au CEGEP Saint-Laurent en 2003, Claudine Hébert fit un bref passage au Conservatoire de Danse de Montréal avant d'entreprendre ses études à LADMMI. Depuis 2003, elle eut l'occasion de danser lors de plusieurs événements artistiques pour la chorégraphe Amélie Lévesque-Demers. En janvier 2006, Claudine Hébert figurait parmi les artistes prometteurs consacrés par l'hebdomadaire ICI dans la catégorie Interprétation.

 

Résilience – étape 1.2

Changeons-nous vraiment ou apprenons-nous plutôt à mieux vivre avec ce que nous sommes ? Georges-Nicolas Tremblay nous présente la première étape d'une œuvre en chantier, un solo inspiré par la lutte intérieure qui nous habite tous et par le combat perpétuel afin d'accepter vraiment nos travers, nos peines et nos drames pour « passer au travers », pour « fuir l'emprise ». Rencontrez un personnage prêt à cesser de grandir, à prendre le temps de devenir et repousser ses limites.

Le chorégraphe et interprète
Possédant une formation en danse, en arts visuels et en théâtre, Georges-Nicolas Tremblay s'est impliqué dans diverses productions au Saguenay soit comme danseur, acteur, chorégraphe ou metteur en scène : Paris Folies, Ecce Mundo (Les Farandoles), un Violon sur le toit, Miss Saïgon, les Pirates de Penzance (La société d'art lyrique du royaume), Expressio, Décembre (Logistik 22), Narcisse (Les Têtes Heureuses) et Ipso Facto, les Soirées du Grand Écart (Théâtre 100 Masques). Intéressé par la danse contemporaine, il assume depuis 5 ans la direction artistique de Schème Danse dont il est le cofondateur. Les productions de la compagnie Volte-Face, CinQ, ébats et Sous observation, lui ont permis d'approfondir son travail de création. En 2005, il a participé à Osez ! avec Lina Cruz et Clash ! d'Harold Rhéaume (Le fils d'Adrien danse). Il fera partie de la distribution de Hope de Nadine Thouin (Go-On Production), Barbe bleue et Journal intime d'Hélène Blackburn (Cas Public). Résilience, déjà programmé au festival Vue sur la relève 2006, poursuit sa lancée et bénéficiera d'une résidence de création au Saguenay pour être de nouveau présenté dans sa version finale à Tangente en 2007-2008.

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Dernière modification : 30 août 2006
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